mardi 30 novembre 2010

Les bonnes idées du Japon

Il y a quelques petites choses au Japon dont on profite quotidiennement, et dont on ne se lasse pas... Pour la plupart, on se demande d'ailleurs pourquoi elles ne s'exportent pas...
Jugez plutôt !


  • Les WC du futur

Avec multiples fonctionnalités : lunette chauffante (avec réglage de température), robinet sur le réservoir de la chasse avec réutilisation d'eau (gain de place + économies d'eau), lave-fesses là aussi réglable...




  • Les défilés de mini-animaux
Il n'est pas rare de croiser des animaux habillés de jupes, t-shirts ou chemises, parfois même assortis à leur propriétaire. Généralement, ce sont de petits chiens mais il peut arriver aussi de voir de gros chiens, ou même des chèvres...






  • Les distributeurs de tout et n'importe quoi

Il y en a partout et distribuent un peu de tout : cafés en canettes, glaces, cigarettes, nouilles déshydratées, bière, etc. Très pratique et plutôt économique.



  • La cuisine dans les supermarchés

Nous nous sommes demandés les premières fois pourquoi les sushis (et consorts) achetés au supermarché à côté de chez nous à Kyoto étaient bons. Très simple : en fin de matinée, dans le supermarché, un cuistot découpe le poisson frais et prépare les sushis, un autre employé les emballe... Donc tout est frais du jour.


  • Les faux plats à l'entrée des restaurants
Devant la plupart des restaurants se trouvent des imitations de leurs plats, généralement très réussies et ressemblant comme deux gouttes d'eau à de vrais plats. Très bien pour "visualiser" ce que sert le restaurant (pratique pour un touriste) et booste l'appétit...





  • Les pistes cyclables mutualisées avec les trottoirs piétons

Piétons et vélos circulent donc sur la même voie (c'est surtout à Kyoto que nous avons vu ça). Un peu pénible pour les piétons lorsque c'est étroit mais cela a permis de développer massivement l'utilisation du vélo.


  • Et le plus étonnant pour la fin : les trains à l'heure.
Nous avons dû prendre une vingtaine de trains, et le plus gros retard que nous avons constaté (que ce soit au départ ou à l'arrivée) a été d'une minute, et cela que se soit sur des compagnies privées ou issues de l'ancienne compagnie publique JR (le système ferroviaire est privatisé au Japon).

Résultat : j'ai l'air ridicule quand je demande au monsieur du guichet si 10 minutes ça ne fait pas trop court pour une correspondance. Il n'a toujours pas compris pourquoi cette question... Tout est tellement réglé, que seules 3 minutes sont souvent suffisantes pour faire une correspondance, si la gare n'est pas trop grande ! ;-)


Le dernier point très appréciable au quotidien au Japon, mais qui n'est pas tant une bonne idée que quelque chose de profond dans la société, c'est le sens du service et le respect de l'autre. Ainsi, dans les commerces, les personnes multiplient les formules de politesse et les sourires, et veillent toujours à ce que tout se passe bien. Et il règne une atmosphère de sécurité que nous n'avons vu nul part ailleurs : on ne sent jamais agressé ni arnaqué, on ne voit jamais d'accrochages entre les gens et personne ne craint le vol, même dans une ville aussi gigantesque que Tokyo. J'ai même perdu mon mobile dans un onsen (bain chaud public) et quelqu'un l'a ramené à l'accueil...

mercredi 24 novembre 2010

Hiroshima

Hiroshima. Un nom qui évoque l'une des pires horreurs de la Seconde Guerre, qui sonne plus comme un pélerinage triste, et pourtant ce fut une étape que nous avons tous les deux beaucoup apprécié.

Nous avons consacré la première journée aux nombreux témoignages de la bombe A qui ont été créés après la Guerre : les bâtiments ayant survécu au drame, le musée du mémorial, les divers monuments commémoratifs. 

Le Dôme, proche de l'épicentre mais toujours debout

Le musée est très intéressant, et riche. Il traite à la fois de l'avant, du pendant et de l'après : contexte historique (guerres depuis le 19ème, conception de la bombe A, choix du Japon et d'Hiroshima), organisation de l'opération et horreur du jour J, conséquences a posteriori pour les personnes irradiées, reconstruction de la ville et nouvelles armes atomiques (plus de 1000 fois plus puissantes que celle larguée sur Hiroshima).

Le musée est très bien documenté, les notes de réunion (les "minutes") américaines lors de la préparation de la bombe font froid dans le dos par la proximité avec nos méthodes de travail actuelles (il ne manque que powerpoint), et honnête : il reconnait largement la part de responsabilité du Japon dans l'escalade meutrière ainsi que les massacres perpétrés notamment en Chine dans les années 30 (notamment ceux de Nankin, qui ont longtemps été tabous au Japon).

Il est également intéressant de constater que le Japon a été choisi par rapport à l'Allemagne bien avant 45, principalement car l'Allemagne était plus avancée dans ses recherches dans le nucléaire, et aurait pu être capable d'exploiter les restes de la bombe.

Mais au-delà de cet instant émouvant (il règne une ambiance très solennelle dans le musée), Hiroshima dégage finalement quelque chose de très positif que nous avons pu découvrir le deuxième jour. Tout d'abord, la ville s'est très bien reconstruite : en seulement 10 ans, elle était métamorphosée. Et aujourd'hui, malgré un patrimoine relativement restreint, c'est une belle ville, avec un centre agréable et de beaux parcs (notamment le Shukkei-En, reproduction miniature du lac de l'Ouest, que nous avons vu un mois plus tôt à Hangzhou). 

Shukkei-En (1)

Shukkei-En (2)

Les habitants d'Hiroshima débordent de vie et le samedi soir était partiulièrement animé. Ils se veulent également porteurs d'un message pacifiste, et multiplient les initiatives en s'appuyant sur l'expérience tragique de leur ville. Ainsi, des habitants ont appris l'anglais et sont devenus guides bénévoles pour les touristes (un remerciement spécial à Akemi Kitagawa, qui nous a guidés), de très nombreux enfants viennent visiter la ville (apparemment dans le cadre des cours de Paix, obligatoire désormais dans les programmes scolaires), les maires sont à l'origine d'un mouvement visant à la dénucléarisation et écrivent des lettres à chaque essai nucléaire (beaucoup plus fréquent que nous les croyions !).

Le défilé des écoliers

L'esprit Peace & Love

Idem

La grue, symbole de paix (cf. Sadako Sasaki)

Puis nous avons consacré le troisième jour à Miyajima, qui se situe à proximité. Une île magnifique, avec de nombreux temples (et notamment le Daisho-In que nous avons adorés), et, une fois encore, des daims:

La vie de daim, toujours peinard

Le Torii flottant, symbole de l'île




Et en prime, une superbe vue du sommet, qui comme tout sommet... se mérite. De plus, l'honneur est sauf, car cette fois nous y sommes arrivés à pied, tous les deux : Virginie a gravi avec brio le sommet et le tout sans même avoir de courbatures le lendemain ! A croire que le fait de marcher tous les jours et de manger japonais (plus sain que la nourriture chinoise) nous a remis en forme !



mardi 23 novembre 2010

Une nuit chez les moines...

Le Japon est un pays de croyants. D'après le Lonely Planet, 86 % de la population est pratiquante. Il y a pourtant une chose qui est surprenante pour nous, Occidentaux, élevés dans une seule religion, monothéiste de surcroît, c'est la coexistence de deux religions. Les Japonais pratiquent le Shinto, croyance séculaire de l'île qui détient un impressionnant panthéon de dieux et de déesses, issues de la Nature. Ces "dieux" pourrait être appelé "esprits". La pratique du Shinto s'applique à l'univers du vivant, par oppposition au bouddhisme, deuxième religion pratiquée par les japonais, qui fut importée de l'Inde via la Chine, et qui relève du domaine de l'au-delà.

Je suis pour ma part attirée par l'image du Bouddha depuis ma plus tendre enfance, et je commence à avoir une jolie collection de figurines issues de différents pays asiatiques. Jean-Christophe est quant à lui intéressé par la philosophie et a un peu bouquiné sur le sujet.

En feuilletant le Lonely, nous avons vu qu'une ville nichée au coeur d'une montagne, le Koya-san, ensemble de temples bouddhistes, accueillait les étrangers au sein des temples pour y passer une nuit. Une nuit, car plus et il fallait que l'on s'endette... ;-)

Pour séjourner au Koya-San c'est toute une histoire, et nous avons réservé par fax depuis la Chine. Après plus de 3h de trajets, nous sommes arrivés sur place.

Le cadre est vraiment magnifique, la ville est entourée de nombreux pics recouverts d'une forêt primaire imposante. Nous étions un peu surpris, car après le Tai-Shan (ici) nous nous attendions à autre chose mais certainement pas à une ville ! Une fois passés à l'office du tourisme pour savoir dans quel temple nous dormirons, nous sommes partis à la rencontre de ce lieu vénéré par les pélerins. Nos pas nous guidèrent longuement dans un cimetière entouré par cette imposante forêt.

La journée était superbe, mais les arbres si grands et si nombreux ne laissaient passer que quelques rares rayons de soleil.

Une étrange atmosphère régnait, nous n'étions pas seuls à prendre ce chemin de deux km qui menait à un ensemble de très beaux temples, et pourtant le mystère et une sensation de paix collaient les semelles de nos converses. D'antiques Torii (portes d'entrées des sanctuaires Shinto), dont le bois est grignoté par l'usure du temps côtoient des tombes en marbres bien plus récentes.

Certaines représentations de bodhisattvas portent un bavoir rouges et sont entourés de petites pierres. Ces bavoirs rouges sont déposés là par des mères en deuil, ayant perdu un bébé, ayant faitune fausse couche ou ayant avorté... Le bavoir rouge, symbolise la demande de la maman au saint de bien veiller sur son enfant... Vu le nombre de bavoirs rouges, le coeur m'étreint un peu en avançant...

La nuit tombe très rapidement au Japon et dans les montagnes l'impression y est renforcée. Le check-in dans notre monastère se faisait à partir de 15h et après avoir visité de nombreux temples nous nous y sommes rendus vers 16h. Nous ne savions vraiment pas à quoi nous attendre, et sur les 122 temples du site, nous sommes tombés sur un petit monastère où vivait seulement un moine, son épouse et sa maman. Le lieu était tellement calme, que lorsque nous fumes installés dans notre chambre, nous chuchotions pour ne pas briser la quiétude des lieux ! La chambre très belle était réconfortante après tout le temps passé dans le déprimant "furnished appartement" de Kyoto. Nous avions droit à 4 petites pièces séparées par des panneaux de bois recouverts de feuilles de riz et donnant sur un jardin zen ravissant.

Au centre de la pièce principale, une table basse recouverte d'une couverture, qui garde la chaleur diffusée par un radiateur placé sous le plateau de la table. Un bonheur pour réchauffer nos pieds transis.

Un dîner végétarien nous a été servi à 18h, dans une autre pièce au rez de chaussé. Nous étions seuls, face à face avec devant nous deux petits plateaux faisant office de table, recouverts de mets surprenants...

Pour suivre la tradition, après notre dîner, nous avons profité des bains et là c'était un véritable délassement... Nos lits avaient été préparé pendant notre repas et c'est dans un calme cotonneux, agréable que nous avons pu passer la soirée à lire et nous endormir comme des bébés.

Le réveil à 6h a été un peu rude, mais nous souhaitions assister à la cérémonie du matin, et c'est un peu endormis et frigorifiés que nous avons franchi la porte du temple. Le moine venait de commencer à réciter ses mantras qu'ils ponctuaient de coups de gongs... Le temps qu'un batonnet d'encens brûle, et après de multiples gigotements de notre part (la position assis sur nos pieds est loin d'être agréable), le moine, un peu essoufflé, encore un peu en transe est venu nous présenter son temple. Une fois de plus la barrière de la langue nous a empêché d'aller au bout des choses mais nous étions contents de notre expérience. J'avoue que le petit déjeuner végétarien qui a suivi juste après était un peu trop concept pour mon estomac de française... ;-)

Après quelques visites à d'autres temples nous sommes revenus sur Kyoto. Heureux et paisibles nous étions révis d'avoir fait cette expérience... Même si, brrr, qu'est-ce qu'il faisait froid là-haut ! ;-)

Enjoy ! ;0)


vendredi 19 novembre 2010

Kyoto : des deux côtés du miroir...



Cela fait désormais un mois que nous sommes en voyage et le temps file à la vitesse d'un shinkansen. Ce dernier étant le TGV japonais, dans lequel nous sommes au moment où j'écris ces lignes. Nous nous dirigeons vers Hiroshima, où nous allons faire une plongée dans une page de l'Histoire. Nous quittons donc Kyoto après 9 jours passés là-bas. Mes sentiments sont partagés... Nous n'avons vraiment pris réellement racine qu'à Kyoto, les autres villes où nous nous sommes rendus, nous n'avons fait qu'y passer, et je ne sais pas si ce que l'on a constaté à Kyoto peut s'appliquer à tout le Japon... Pour le moment, partons du fait que cela soit propre à cette ville.

Notre arrivée à Kyoto n'a pas réellement répondu à mes attentes du Japon. On a enchaîné 24 h de transit entre Pékin et Kyoto, et après une nuit difficile dans un autocar, nous avons été déposé à 5h30 du matin dans une ville encore endormie... Normalement le check-in de notre appartement meublé (un bien grand nom...) ne devait être fait qu'à 12h. Nous avions donc devant nous un paquet d'heures à tuer en attendant de prendre une douche et de faire une sieste...

(le nom de notre résidence : furnished appartement, ce qui pour les non-anglophones, signifie l'appartement meublé...) ;-)

La ville m'est d'abord apparue triste, terne. Les tons des bâtiments vont du gris en passant par le marron et le beige. Tout est bien rangé, bien propre, rien ne dépasse, tout est carré ! Quel contraste avec la Chine !!! Et puis surtout, il y a ce respect des lois, encore plus important qu'en Allemagne ! Les taxis vous laissent même passer quand le feu est vert pour les piétons et qu'ils doivent tourner ! Bref, ma première impression était d'être tombée dans une ville un peu trop aseptisée ! Après avoir vécu quelques temps en Tunisie, le contraste a été un peu violent...

Et puis nous avons commencé à nous promener. Kyoto est une salle aux trésors à ciel ouvert enveloppé, en cette saison, par un écrin rougeoyant d'érables colorés... Nous avons parcouru les plus grands sites touristiques de la ville, vu les quartiers anciens, priés dans les temples shintoïstes. C'était troublant, nous étions envoûtés par tout ce que nous voyons... Nous ne savions plus où poser le regard et les balades ont pris un temps fou, car nous nous arrêtions sur tout ! Même les boutiques de souvenirs sont trop mignonnes !

C'est d'ailleurs son impressionnant patrimoine culturel qui a sauvé Kyoto en 1945. Les américains l'avaient placé sur leur liste des villes pour l'envoi d'une bombe A, mais une américaine et un français sont intevenus en arguant qu'une paix future serait impossible à envisager avec le Japon si leur ville joyau était rasée...

Et c'est bien de cela qu'il s'agit. Une magnifique ville, où il n'est pas étonnant de voir des couples habillés en tenue traditionnelle déambuler dans les rues du quartier de Gion.

La saison est également idéale, et je ne regrette pas de ne pas voir les cerisiers en fleur, tellement l'automne avec sa douce lumières et ses couleurs chaudes est un réel plaisir pour les yeux... Malgré que la ville soit peuplée de plus d'un million d'habitants, la campagne est proche et la densité n'est pas écrasante. En 35 min en bus depuis le centre, nous nous sommes retrouvés en pleine forêt au milieu des singes... Les temples sont très beaux et les jardins qui y sont abrités sont de véritables tableaux, dans lesquels le spectateur pourrait se perdre durant des heures...



Un pur délice et une ville agréable à vivre. Du moins au premier abord...

Car ceci est le premier aspect de Kyoto. Mais, à l'instar du miroir d'Alice, il a un côté plus sombre, teinté de désespoir et de solitude... Contrairement aux chinois, les japonais ne se parlent pas entre eux. Il y a tellement de retenue, de peur de gêner l'Autre, qu'il n'y a pas de dialogue entre deux étrangers.

Il y a également une sorte de schyzophrénie entre les cris d'accueil dans n'importe quel magasin, accompagné d'un large sourire et la tête que font les gens dans la rue, dans le métro, dans les restaurants. Il y a comme une sorte de voile de tristesse qui les enveloppe. Et le plus frappant c'est le soir. Lorsque nous avons dîné à l'extérieur, nous avons sélectionné les adresses les moins chères, car ici une simple gargotte peut vous proposer sans vergogne un menu à plus de 100 € (et oui, c'est aussi ça le Japon ! Terrifiant les prix, mais là n'est pas le propos...). Ce sont donc des endroits où l'on dîne rapidement et pour 9 à 10 € par personne. C'est bon, simple et rapide. Ce qui en fait un lieu idéal pour tous ces hommes esseulés, venus dîner après le travail. Cette ambiance de solitude dans les restaurants m'a presque filé le cafard. Les tables sont disposées pour que l'on puisse dîner sans être importuné par un autre être humain. Bien rester dans sa bulle, ne pas déranger et ne pas être dérangé... Il y a quelque chose de triste en cela, et l'on comprend leur besoin de petits chatons à la Hello Kitty ou de personnages de dessins animés.

La vie à Kyoto, à voir si cela s'applique à tout le Japon, est un peu le stade ultime de la vie d'adulte sans buts et sans passion. Seules les sorties arrosées entre collègues permettent un semblant d'évasion. Je me demande si tous les jeunes que l'on voit, qui débordent de vies et de joies, rentreront dans le moule, écrasés par le poids des traditions et une culture (bien que très riche et intéressante) qui annihile l'individu au profit de la communauté.

Et surtout, je m'interroge : est-ce cela le Japon ?

Enjoy ! :0)

lundi 15 novembre 2010

Nos amis les animaux

Nous voici depuis 6 jours au Japon, plus précisément à Kyoto, ville historique et capitale du Japon durant 11 siècles.

Nous avons eu l'occasion de découvrir, deux fois en deux jours, qu'au Japon on pouvait s'approcher des animaux dans des cadres plus sympathiques que celui du zoo. Ainsi, avant-hier, à Arashiyama (Kyoto), nous sommes montés au Monkey Parc, une montagne avec forêt où les singes sont en liberté. Ils se regroupent notamment sur la butte, car c'est là qu'on les nourrit, et c'est donc un bon endroit pour les observer de près.










Puis hier, lors d'une journée dans la ville de Nara, nous avons été accompagnés en quasi-permanence de... daims ! En effet, ceux-ci sont en liberté dans le parc de la ville, qui regroupe la majorité des sites touristiques. Pourquoi des daims? Il fut une époque où ils étaient considérés comme les messagers des dieux (dans le cadre du shintoïsme).




Et si l'on nous avait mis en garde la veille contre le côté chapardeur des singes, c'est plutôt des daims que nous aurions du nous méfier, car ils adorent le papier et se sont faits un plaisir de manger ma carte...



Difficile de lire une demi-carte...

En un sens, cela fait un point commun entre l'Inde et le Japon. Même si en Inde, les animaux étaient un peu plus gênants, quand ils bloquaient un quartier... Mais là aussi, la cohabitation se passait bien, les animaux (vaches surtout) menant une existance tranquille, nourries par les habitants :

Une vache se reposant tranquillement à Jodhpur